LES OPTIONS

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Les points forts de l’allemand :

LOGIQUE : L’allemand se prononce comme il s’écrit. Les mots et les phrases se construisent et s’emboîtent comme un jeu de cubes. On arrive rapidement à communiquer.

FORMATEUR : Il facilite et enrichit l’apprentissage des autres langues, notamment de l’anglais dont il est proche.

RÉPANDU : L’allemand est la langue la plus parlée dans l’Union Européenne. Environ une personne sur cinq dans l’UE parle allemand. Il offre ainsi de nombreuses occasions d’échanges scolaires, universitaires et professionnel.

DEMANDE SUR LE MARCHE DU TRAVAIL : L’Allemagne est le premier partenaire économique de la France et la quatrième économie nationale du monde. Beaucoup de touristes germanophones viennent passer leurs vacances dans le sud de la France. Maîtriser l’allemand peut aider à trouver un travail!

Qui peut le faire ?

En seconde générale, tous les élèves qui souhaitent commencer l’allemand en LV3 peuvent le faire. Ensuite, il est possible de présenter cette option au bac pour les séries L, S et ES en tant qu’option facultative. Dans la série L, on peut prendre la LV3 comme langue de spécialité à la place de LV1 ou LV2 approfondi.

Qu’est-ce que cela peut m’apporter ?

Une option facultative apporte des points supplémentaires au bac. Il n’y a que les points au dessus de la moyenne qui comptent. Le niveau attendu pour le bac est A2, ce qui n’est pas très difficile à atteindre en trois ans. L’épreuve au bac est une épreuve orale de vingt minutes. En dehors des points au bac, l’apprentissage d’une langue vivante ouvre l’esprit et augmente vos chances sur le marché du travail…Les personnes sachant parler l’allemand sont rares dans notre région. Ce qui est rare est précieux !

De plus : nous travaillons dans la bonne humeur, car nous avons la chance de travailler en petits effectifs !

Pour plus d’informations, cliquez sur les liens suivants :

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L’histoire des arts est une option ouverte à tous les élèves ayant une réelle curiosité culturelle et un goût pour l’art en général. Il n’est pas nécessaire de pratiquer un art pour suivre cet enseignement. Le plus important est la motivation, l’ouverture d’esprit et une sensibilité esthétique.

QU’EST CE QUE L’HISTOIRE DES ARTS AU LYCÉE ?

L’Histoire des Arts n’est pas un enseignement de pratique artistique, mais un enseignement de culture. L’Histoire des Arts cherche à mettre en perspective historique les différentes pratiques artistiques.

En classe de seconde, c’est une option de trois heures par semaine le mercredi matin. Des sorties sur sites sont prévues le mercredi toute la journée sous la direction des professeurs.

L’ équipe d’enseignants en Histoire des Arts est pluridisciplinaire (professeurs d’éducation musicale, d’art plastiques, de lettres, de philosophie, et d’histoire).

L’Histoire des Arts en seconde est surtout une sensibilisation aux œuvres. L’objectif est de favoriser l’acquisition d’une méthodologie (comment étudier une œuvre d’art), l’emploi de vocabulaire technique de base, la maîtrise de repères chronologiques.

Par exemple on exerce les élèves :

  • à voir et à analyser un édifice, un tableau, une œuvre musicale, un spectacle…
  • à rechercher des informations dans des sources diverses
  • à restituer ces informations sous des formes diverses (dossier, diaporama, CDROM…)

Le programme de seconde s’appuie sur la découverte et l’analyse d’œuvres choisies dans une période allant de l’Antiquité au milieu de XIXème siècle.
Les programmes de première et terminale concernent la période du XIXème siècle à nos jours.

L’Histoire des Arts existe au Lycée Déodat de Séverac, aux niveaux seconde, première et terminale.  A partir du niveau première il devient un enseignement de spécialité pour la section littéraire. Au baccalauréat, l’épreuve de spécialité Histoire des arts se passe à l’écrit et à l’oral obligatoire, avec un coefficient 6.

Quelque soit l’orientation professionnelle future, il apparaît que les élèves ayant suivi l’enseignement en Histoire des Arts au lycée ont acquis une culture générale, des méthodes de travail et une ouverture d’esprit qui leur sont utiles dans leurs études supérieures.

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Vous pensiez que le latin est une langue morte?

Pourtant, vous parlez latin sans le savoir!

Au moment où les difficultés scolaires s’expliquent souvent par une maîtrise insuffisante de la lecture et de l’écriture, l’étude du latin, parce qu’elle oblige à une relation dynamique avec la langue écrite, permet aux élèves de développer des compétences grammaticales utilisées dans les langues vivantes.

Elle donne à comprendre la formation des mots des langues européennes étudiées couramment au lycée, mais aussi du lexique scientifique.

Elle offre aussi matière à réflexion sur des questions qui nous agitent aujourd’hui : la citoyenneté, le rapport de la civilisation romaine avec les autres cultures, la culture grecque par exemple, la place du travail et du loisir dans la vie…

Le travail sur les textes littéraires anciens prépare efficacement aux épreuves anticipées de français en classe de première et la place accordée aux textes philosophiques latins permet d’approfondir la réflexion philosophique en terminale.

Les élèves tirent aussi bénéfice de parcourir l’ensemble du cursus au lycée dans des groupes – souvent très soudés – où se côtoient des élèves qui appartiennent à des sections différentes : les littéraires travaillent ainsi avec des scientifiques.

Enfin, l’exercice méthodique de traduction, par les connaissances qu’il requiert, par l’intuition de la langue qu’il suppose, par les types variés de raisonnement auxquels il contraint développe la capacité à penser.